Chapitre n°4 --- 12 Oct 2008 --- Dina --- 2 Commentaire(s)



Il fait nuit. Le ciel dégagé laisse  apparaître ses étoiles brillantes au dessus de l’A47, grande autoroute  Californienne longée par d’innombrables véhicules, sous la lumière angélique de  la pleine lune. C’est une de ces calmes nuits d’été, balayé d’une légère brise  printanière qui laisse place à une agréable et fraîche atmosphère. Parmi ces  engins, l’on distingue un bus, il pourrait transporter plus de 40 personnes,  mais n’en contient que 8 …
        Pendant que le chauffeur  porte son attention sur la route, les passagers eux sommeillent pratiquement  tous, à l’exception de deux jeunes personnes. L’un est un blond, d’environ la  vingtaine. Il a l’air tourmenté et son regard est vide d’expression. L’autre  est une jeune fille, assise juste devant lui, du coté de la fenêtre. Elle a sa  tête collée à la vitre, le visage triste. Ses sourcils froncés nous font  comprendre qu’elle se pose milles questions. Cette jeune fille angoissée n’est  personne d’autre que Vanessa. Notre pauvre amie Vanessa.
        Elle a quitté Los Angeles il  y a peu en prenant le premier bus pour Albuquerque. Et la voila en route pour  -ou plutôt de retour vers- sa ville natale…
        Toujours aussi préoccupée,  elle sort son cellulaire de son sac, et compose un numéro. Elle semble  indécise, et hésite à effectuer cet appel… Dix minutes plus tard, elle réalise  qu’elle n’a pas le courage de le faire, et se résigne à ranger son Samsung au  fond de sa poche. Par la même occasion elle sent un regard au dessus de son  épaule. Intriguée, elle se retourne brièvement et aperçoit une touffe blonde.  Lorsque son regard rencontre celui du jeune homme, elle se contente de froncer  gravement les sourcils en signe de mécontentement. Sans manquer de culot, celui-ci  lui adresse en guise de réponse un sourire narcissique. Presque outrée, elle prend  la parole.

Vanessa : Quoi ?
        Jeune Blond : Moi c’est  Dean.

Vanessa, agacée par le  sourire évidemment hypocrite qu’il lui adresse, lui répond d’un ton plutôt  froid.

Vanessa : Qu’est-ce que  ça peut me faire ?
        Dean : T’es vraiment  polie à ce que je vois mais…
        Vanessa : Tu dis ça  alors que c’est toi qui m’observes par-dessus mon épaule.
        Dean : Et donc je disais  que…
        Vanessa : Te fatigues  pas, je t’écouterais pas…
        Dean : Peut importe, de  tout manière je sais que tu m’entends. Donc je disais que… euh... Attends que  je me souvienne… Ah oui ! T’es Vanessa Heastings !
        Vanessa :  chuuuuut ! Parles pas aussi fort abruti.
        Dean : Tiens, c’est la  deuxième fois que tu me qualifie d’abruti. D’ailleurs, si je t’ai reconnu,  c’est grâce à cette chaleureuse manière que tu as de m’insulter. Et bah, les  mots qui sortent de ta bouche sont aussi laids que ton visage à ce que je vois.
        Vanessa : Parle pour toi  face de rat. Et crois moi tu rêves mon pauvre. J’suis pas Vanessa Heastings, et  tu m’as jamais parlé.
        Dean : Oh… On m’avait  dit que les stars d’Hollywood étaient du style « orgueilleuse », mais  pas à ce point…
        Vanessa : Tu peux pas me  laisser tranquille 2 secondes ?
        Dean : 2 secondes ?  Ouais bien sur ! 1…2… et voila. Les 2 secondes sont déjà passées. Alors  euh… On parlait de…
        Vanessa : De rien…  

Sur ces mots, Vanessa se leva,  prit ses affaires et alla s’asseoir au fond du bus. Alors qu’elle s’installait  sur son siége, elle pu entendre Dean lui lancer quelques derniers mots.
   
        Dean : Au faite,  l’abruti qui t’avait souhaité la bienvenue au ‘greenwitch gravior’ c’était  moi !

Elle se disait bien qu’elle  avait déjà aperçu ce visage autre part.
        Maintenant elle savait. Mais  qu’importe, ce gars n’était pour elle qu’un abruti, elle ne regrettait pas ses  mots. Ce qu’il pouvait être débile, lui et ses gamineries. Sûrement un boulet  celui-la. Vanessa était tout sauf une star, mais de quoi est-ce qu’il  parlait ?
        Excédée par une aussi  fatigante journée, elle ne pu réprimer cette envie d’écrire. Pour relativiser  et décompresser. Elle en avait besoin, c’était sa drogue… Elle sortit donc son  fameux journal intime et son stylo favoris. Mais avant de se lancer, se mit à  la recherche de son Ipod, au fond de son sac à main. Quand elle l’u enfin  trouvé, deux clichés tombèrent de son sac. Quelques peu agacée, elle les  ramassa et y jeta un bref coup d’œil. Puis les remit à leur place, tels de  vieux papiers sans valeurs.
        Elle positionna ses écouteurs  sur ses oreilles, et s’empressa d’allumer son petit engin. Quelques secondes  plus tard, un agréable son lui donnait l’impression de flotter…

Ça fait du bien, ça fait du bien… Trop de bien. C’est ce qu’elle se répétait sans cesse alors que le  refrain d’une de ses chansons préférée se répétait.

Oh  heavenly day, all the clouds blew away
        Got no trouble today with anyone
        The smile on your face, I live only to see
        It's enough for me, baby, it's enough for me
        Oh, heavenly day, heavenly day, heavenly day

Elle pensait pouvoir oublier  tout ce qui s’était passé quelques heures plus tôt mais se retrouva à y penser  encore, encore et encore. Renonçant à oublier ses problèmes actuels, elle se  dit que le meilleur moyen de les régler au plus vite serait d’y faire face.  Plus facile à dire qu’à faire, mais dans tout les cas, elle ne pourrait pas  fuir indéfiniment. Surtout qu’une fois arrivée à San Francisco elle aurait sûrement  à s’expliquer au prés de sa mère.
        Elle reprit donc ses deux  clichés et se mit à les admirer. Les deux personnes qui y figuraient allaient  tellement bien ensembles mais étaient pourtant si différents.
        Elle avait des yeux bruns  alors que lui les avait bleus. Elle avait des cheveux bouclés alors que lui en  avait des lisses. Il était riche, elle était pauvre. Il venait d’Amérique et  plus précisément de New York, alors qu’elle était d’Europe et plus précisément  de Madrid. En apparence rien ne les unissait. Pourtant ils filaient le parfait  et idyllique amour… Du moins c’est ce qu’on disait d’eux à l’époque…
        Vanessa finit par détacher ses  yeux des deux photos pour ouvrir une nouvelle fois son si précieux journal.  Cette fois, elle se mit à écrire. Et elle était animée d’une telle passion que  l’on pouvait entendre son stylo gratter sur le papier… Quoique, la passion  n’est peut-être pas la raison, il régnait dans ce bus un silence, si… comment  dire ? … silencieux… La plupart des passagers avaient plus l’air d’être  mort qu’endormis. Vanessa secoua légèrement la tête, dégoûtée à la vue de ce  morne spectacle, et se concentra sur son récit.

CATASTRPOHIQUES ! Catastrophiques !! Ces  vacances sont catastrophiques !!!
          Je savais pourtant bien que tout ça allait mal tourné,  je savais bien que je ne m’entendrais pas avec les Tidale. Mais le pire c’est qu’il  y ait toutes ces putains d’histoires de famille. Machin est le grand-père de  bidule, et moi j’ai une grand mère ou grand-tante ou je sais pas trop quoi, que  je connais pas, dont j’ai jamais su l’existence. En plus j’ai carrément  l’impression d’être son sosie tellement on se ressemble ! Aujourd’hui  alors que tout avait l’air de plutôt bien se passer, je me retrouve envahit par  ces fichus paparazzi, j’apprend que les Larkin sont lié à ma famille, et enfin  j’assiste à une scène plus que bizarre dans les toilettes du cimetière. Désolé  mais là ! C’est beaucoup trop d’un coup ! Je sais pas vraiment si y’a  un dieu qui existe mais j’ai envie de croire que oui. Et pour le coup, mon Dieu  si tu m’entends, sache que j’en peux plus, ce n’est pas possible de s’acharner  autant sur moi ! Non mais ho ! T’as crée des tas d’hommes et de femmes sur  terre, pourquoi tu t’en prends à moi hein ? Ça ne te suffit pas que mes  vacances soient déjà gâchées depuis un bon bout de temps ? Il fallait la  cerise sur le gâteau, pour le parfait fiasco, c’est ça ? Bon…Oui, je sais…  Des milliers de gents crèvent sur terre, que ce soit à cause de la pauvreté, de  la guerre ou encore des catastrophe naturelles…Dans tout les cas, ils sont pire  que moi…Conséquences : je ne devrais pas me plaindre. Oui, oui, je mange à  ma faim, j’ai eu la chance d’étudier, la chance d’avoir une bonne mère et  blablabla… bref, tout ça pour dire que je ne suis pas sensé me plaindre… Sauf  que c’est tout le contraire qui se passe. Je suis une grande stressée de la  vie, et là, maintenant, tout de suite, je sais que je vais mourir et le seul  truc qui peux me relaxer c’est : ME PLAINDRE !  Bientôt, je vais mourir…Non ! En faite,  je préférais même mourir avant d’arriver au nouveau Mexique. Comme ça je  n’aurais pas à m’expliquer au pré de ma mère ! Ô oui ! C’est ce que  je devrais faire, mourir avant d’arriver, comme ça j’aurais pas de problèmes.
          Mais maintenant que j’ai laissé cours à ma colère et  ma détresse, passons à autre chose.
          Il va bien falloir qu’on m’explique ce qu’il se passe.  Pour l’instant j’ai cru comprendre que :
          Primo : Gabriella Montez est ma grand-tante.
          Secondo : Link Larkin, grand homme (soi-disant)  est supposé avoir été l’amant de ma grande tante, ce qui pour moi n’est pas  nouveau. Tout le monde sait par la presse people -qui à l’époque des sixties  existait apparemment déjà- que ces deux là formaient un couple. Toutefois, j’apprends  (en conséquence du fait que m’a grand-tante soit Gabriella Montez) que Link  Larkin est en quelques sortes mon grand-oncle.
          Tercio : j’ai quitté les Tisdale sans prévenir ma  mère. Ashley va donc sûrement appeler à la maison, si ce n’est déjà fait. Ce  qui est équivaut au mot : PROBLEMES !!! C’est plus qu’évident, plus  que sur, c’est inévitable, je vais me faire trucider… Je suis dans une merde  pas possible…
          Oulalalala, ça me donne des maux de tête tout ça…

Désespérée, Vanessa arrête  d’écrire. Elle range son journal dans son sac, pose sa tête en arrière, et  essaie de s’endormir. Elle ferme les yeux 2 secondes, mais sens une présence et  lorsqu’elle ouvre les yeux…

Vanessa : Haaaa !!!  Mon dieu ! Encore toi ??
        Dean : Re-salut ! Appel  moi Dean ! Je t’ai fais peur ?
        Vanessa : Tu veux quoi  encore ?
        Dean : Je te présente  Sami ! Mon grand frère !
        Vanessa : Ouais, ouais,  bin je m’en…
        Sami : Salut…
        Vanessa : Au revoir…
        Dean : Tu ne vas pas  partir comme ça, soit pas aussi vache !
        Vanessa : Oh, la  ferme !
        Sami :  Juste un petit détail ! Mon nom ce n’est pas Sami, c’est SAM. Ok ?
        Vanessa :  J’en ai rien à foutre de ton…
        Dean :  OH !!!!! Regardez ! Là bas, par la fenêtre !
        Sami  & Vanessa : QUOI ??
        Dean :  Regardez, regardez, regardez !!!
        Sami :  Wow !
        Vanessa :  Oh…
        Dean :  Comment ça Oh ?
        Vanessa :  Bin c’est juste une escorte …
        Sami : C’est Zac Efron, c’est Zac Efron ?
        Dean :  Ah oui ! J’avais oublié que mlle était une star ! Qu’elle ne pouvait  pas être impressionnée. C’est vrai toi, t’en vois tout le temps des  escortes ! Et toi-même tu dois souvent être esco…
        Vanessa :  Ta gueule ! Et toi ? Où tu vois Zac Efron espèce de con ?
        Sami :  Espèce de QUOI ??
        Vanessa :  T’as très bien ent…
        Dean: Wow, wow, wow, wow! On va se calmer Ok?
        Sami  & Vanessa: Ta gueule Dean !
        Dean :  Oh !!! Vanessa ! Tu m’as appelé par mon nom !!
        Sami :  On s’en fou Dean, on s’en fou !
        Dean :  Oh, ça va tu vas pas t’y mettre ! T’es de mon coté t’as oublié ?
        Sami :  Mais Dean ! C’est… 

« Excusez  moi ! Votre attention s’il vous plaît ! Nous allons faire un arrêt sur  le bas coté. Veuillez garder votre calme, il n’y a rien de grave. Nous  recherchons juste une jeune femme… Une certaine… Vanessa  Heastings ! »  

Dean :  Haha ! C’est bien toi ! Tu ne peux pas le nier !
        Vanessa :  Tu la mets en veilleuse pauvre con !
        Sami :  Hé ! Comment tu parles à mon frère ?
        Vanessa :  J’lui parle comme je v…
        Dean :  J’adore qu’on se bat pour moi !
        Vanessa :  Tu peux toujours crever, j’en ai rien à foutre de ta face de rat !
        Sami :  ça suffit ! Tu vas laisser mon frère tranquille !
        Vanessa :  Quoi ? Parce que c’est moi qui l’embête ? C’est la meilleure  celle-là !
        Dean :  C’est bien ce que je disais, on se bat pour moi…
        Sami :  Bin oui que tu l’embêtes, t’arrêtes pas de l’insulter !
        Vanessa :  Mais c’est lui qui vient me faire chier alors que je l’ai jamais sonné !  Si il veut pas que je l’insulte il a qu’à dégager de ma vue !
        Sami :  C’est ça oui… et pourquoi pas quitter le bus, juste pour faire plaisir à  madame !
        Dean : Oh, le monsieur arrive !
        Vanessa :  J’ai jamais parlé de quitter le bus, j’ai juste dit : DEGAGEZ DE MA  VUE !!
        Dean :  Le mec arrive, le mec arrive ! Il vient vers nous !
        Sami :  Dean arrête de sautiller comme ça, t’as l’air d’un gamin de 12 ans !
        Vanessa :  Il en a pas juste l’air, il en est un !
        Sami :  Oh toi la fer…
        Monsieur  en costume : Mlle Hastings, voudriez vous bien nous suivre ?
        Vanessa :  Euh… et vous êtes ?
        Monsieur  en costume : L’employé de Mr Efron, mais c’est votre oncle qui m’envoi.
        Vanessa :  Mon oncle quoi ?
        Monsieur  en costume : Mr Tisdal.
        Vanessa :  Bien je vous suis…
        Dean :  Attendez ! On peut l’accompagner ?
        Vanessa :  QUOI ?
        Dean :  Bin oui on est tes cousins germains, t’as déjà oublié ?
        Vanessa :  NON ! Je ne les connais pas ! Ils mentent !
        Sami :  C’est lui, lui seul ! Moi j’ai rien dit.
        Dean :  Idiot ! C’est notre cousine ! Me dit pas que toi aussi tu veux faire  la blague au gentil monsieur ?
        Monsieur  en costume : Tout ceux qui sont de votre famille mlle, ont le droit de  vous accompagner. Veuillez me suivre maintenant !
        Vanessa : Alors là non ! Vous deux vous dégagez ! Z’avez pas intérêt à me  suivre !
        Dean :  Bin t’as pas vraiment le choix ma vielle !
        Vanessa :  Hein ?
        Monsieur  en costume : Je connais ce jeune homme, il est un des membres très proches  de la famille Efron. Je ne doute pas une seconde de lui, ils peuvent nous accompagner.  Et euh…
        Vanessa :  non, non, non ! Ce blond là, c’est juste un cochet, rien de plus. Il n’est  qu’un employé, il ne fait pas partie des Efron !
        Monsieur  en costume : Mr Efron s’occupera d’eux, ne vous faites pas de soucis.
        Sami :  Et moi dans l’histoire ? Qu’est-ce que j’suis ?   

Sami  ne reçu aucune réponse, il les suivit sans grand choix tout en grognant. En ce  qui est de Dean et Vanessa, l’un affichait un sourire vainqueur pendant que  l’autre bouillait de rage.     

C’est  donc en silence que les trois jeunes gents s’installent dans la limo de la  famille Efron, laquelle ne se dirige vers d’autre endroit que la demeure des  Efron… Vanessa change complètement de direction, elle ne va plus vers sa ville  natale mais celle de sa cousine, Ashley Tisdale. Elle retourne à Los Angeles,  mais contrairement a ce qu’elle croit, elle ne verra pas son oncle… Elle verra  Ashley et Ashley seulement.  

Whisteria lane, Los  Angeles.
Devant l’impressionnante demeure des Efron se  tient un jeune homme, assis sur le gazon fraîchement coupé. Il contemple le  grand jardin luxurieux sensé enjoliver leur merveilleuse Villa. La bise qui  passait de temps à autres lui soulevait ses cheveux d’ébène,  obscurs et en contraste avec ses yeux d’un bleu azure et céleste. Des yeux si  doux et suave mais si triste. Il réfléchissait aux dernières heures passées. En  apercevant la lune, timide derrière ses nuages, il repensa au temps qui s’était  écoulé depuis cet enterrement merdique. Quelle heure il était ?  Minuit ? Non. Une heure peut-être ? Non. Il releva la tête une  nouvelle fois vers le ciel et le contemplant de façon plus que tenace, il  déduit qu’il devait être 2h du matin.  La lune battait son plein et le ciel était d’un noir absolu. Les étoiles  brillaient à l’unisson, comme un groupe de fars synchronisés. Il soupira à la  vu d’un aussi beau spectacle qui lui rappelait tant cet être cher. Son grand et  magnifique oncle Link ne méritait pas une telle soirée, c’était un véritable  merdier… Comment est-ce qu’il avait pu être aussi déchaîné, lui qui d’habitude est  si calme. Il avait complètement dérapé, comment est-ce qu’il avait finit par  foutre son point dans un miroir ? Il ne se sentait pas suicidaire  pourtant… Il pencha la tête vers son bras et grimaça quelque peu envers sa  blessure, comme s’il pouvait parler à son propre bras.     

Zac : ça aurait pas du  arriver…

Il devrait le garder un bon bout  de temps ce bandage, quel pouasse ! Malgré la mauvaise situation dans laquelle il  s’était fourré, il commençait à se sentir bien au milieu de ce parc quand – malheureusement  - son père intervint.

John : Zac !

Pour tout réponse le jeune Efron se leva et  alla se réfugier quelques pas plus loin dans la brume, à l’arrière de la  fontaine qui servait de ‘point centre’ au gigantesque enclos. Son pere agacé se  contenta de suivre ses pas avec hâte jusqu'à ce que :        

Zac : Pourquoi tu me suis ?
John : Pardon ? Comment est-ce que  tu me parles ?
Zac : Oh, ça va papa ! C’est pas  comme si j’avais encore 16 ans !
John : En attendant tu vis toujours sous mon toit, sous mon aide,  sous ma respon…
Zac : Mais de quoi tu parles ?? Depuis que je suis tout petit  je vis sans père… sans mère non plus d’ailleurs ! Ne viens pas me parler  de Responsabilité alors que tu passes plus de la moitié de ton  temps à admirer ton alter ego, à coucher avec n’importe qui et…

Et bam ! Le pauvre garçon venait de recevoir une claque en plein  visage. Son père était à bout de souffle alors qu’il était celui qui avait le  moins parlé. John s’attendait à ce que son fils se taise et baisse le regard  comme il l’avait toujours fait, mais celui-ci vint à faire tout le contraire.  Il releva fièrement la tête qui penchait encore vers sa gauche - du à la  brutalité de ce fameux John. Puis dans un élan, il envoya son point droit dans  l’œil gauche de son père. Et c’est ainsi que pour la première fois de sa vie  John Efron goûta à la souffrance.

Chapitre n°4 --- 12 Oct 2008 --- Dina --- 2 Commentaire(s)

Beneath 3 souls --- 07 Oct 2008 --- Dina --- 0 Commentaire(s)





Je n'ai pas finie cette petite fiction, mais je me permet de faire de la pub pour celle que j'avais écrit il y a bien longtemps, et qui est même presque terminée... Du moins je crois.
ça ne veut pas dire que j'abandonne celle-ci, bien au contraire, j'écris le chapitre suivant. Je sais que depuis le dernier poste, tout le monde s'en fou de l'histoire lol mais bon, mieux vaut tard que jamais non? Bref, si vous êtes curieux d'aller y faire un tour :)
BENEATH 3 SOULS

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Beneath 3 souls --- 07 Oct 2008 --- Dina --- 0 Commentaire(s)

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